Lundi 5 Fevrier 2007
Trouver les bons programmes sportifs
Par PRÉPAkid's, Lundi 5 Fevrier 2007 à 04:43 GMT+2 dans Trouver les bons programmes sportifs
Trouver les bons programmes sportifs
Les
programmes sportifs doivent offrir des moyens de bâtir son
estime de soi. À défaut de sentiments élevés
de valeur propre, les enfants peuvent avoir du mal à négocier
les succès et les échecs.
Des études
menées par le Youth Sports Institute à l’Université
de l’État du Michigan ont démontré que les
jeunes pratiquent des sports pour dix grandes raisons :
|
1.
Pour s’amuser. |
Les programmes sportifs davantage axés sur l’acquisition d’habiletés que sur la victoire sont les plus appropriés pour les jeunes.
Mis
à part l’impact des programmes sportifs sur l’estime de
soi, le rythme du développement physique peut aussi constituer
un important facteur dans un programme où la victoire est
placée au premier plan. Les programmes axés sur la
victoire avant tout favorisent généralement les enfants
précoces. En effet, au stade pré pubertaire du
développement, les enfants précoces sont généralement
les plus forts, les plus rapides et ceux qui ont le plus de
résistance.
La majorité des enfants précoces
possèdent plus de tissu musculaire, ont les os plus longs,
sont plus forts et affichent une meilleure coordination que ceux dont
le développement physique est plus tardifs. Les enfants
précoces occupent généralement les positions de
départ dans les sports d’équipe axés sur la
victoire, alors que les plus tardifs jouent moins, restent sur le
banc, ou, dans les programmes moins structurés, sont appelés
en dernier. Il est toutefois primordial de comprendre que les enfants
dont le développement est plus tardif ne seront pas
nécessairement de moins bons sportifs dans l’avenir. Au
contraire, leur période de croissance étant plus
longue, leur taille une fois adultes sera supérieure en
moyenne à celle des enfants précoces.
Certes,
l’enfant qui commence à développer sa force avant
l’âge de 12 ans est avantagé dans les sports de
compétition avant la puberté. Mais lorsque les enfants
plus tardifs connaissent leur poussée de croissance, qui se
produit généralement entre 13 et 16 ans, ils peuvent
devenir relativement plus forts et mieux développés
comme athlètes. À ce stade, l’enfant précoce
qui a connu beaucoup de succès avant la puberté peut
avoir du mal à accepter ses échecs comme sportif. Il
s’agit là d’un problème sérieux.
L’estime
de soi chez l’enfant précoce peut dépendre largement
du succès obtenu dans un sport en particulier. Il peut donc
accepter difficilement un échec, décrocher de ce sport
et même de toute forme d’activité physique. Ce passage
à l’inactivité physique, chez la super vedette, ne
manquera pas d’avoir un impact négatif sur son estime de
soi.
Les enfants ne sont pas de « petits adultes ».
Les jeunes super vedettes ne seront pas nécessairement les
meilleurs athlètes une fois adultes. Les super vedettes
olympiques potentielles dont le développement physique est
tardif à l’enfance sont souvent exclues des équipes
où restent « sur le banc ».



